L’écotourisme, une nouvelle manière de bien voyager
A l’heure où la planète souffre de plus en plus de l’activité humaine, certains endroits sont pris en main pour être préservés. Véritables coins de paradis en devenir, ils signent l’affirmation et l’expansion d’un tourisme plus responsable : l’écotourisme.
Le principe est simple : faire d’un des secteurs économiques les plus développés au monde, la ressource clé pour la conservation de la biodiversité. En tant que voyageur responsable, ce sont des choses élémentaires à prendre en compte telles que choisir le mode de transport le moins polluant, consommer les produits locaux de saison plutôt que ceux sous plastique ou importer par voies polluantes. L’écotourisme, c’est donc avant tout une manière de faire participer le voyageur et les populations locales à la sauvegarde de la nature présente. Et pour ceux qui seraient un peu perdus, il existe aussi des labels certifiant les hébergements respectant l’environnement comme la clef verte ou le pavillon bleu.
Quelques pays n’ont d’ailleurs pas attendus que la Terre voit rouge pour se mettre au vert, et ont fait de l’écotourisme l’un des principaux revenus de leur économie nationale. Le Kenya, pays mondialement reconnu pour ses safaris exceptionnels, investi régulièrement dans le renforcement de son écosystème pour en faire des parcs nationaux, ce qui profite au développement de la diversité culturelle locale. En Afrique aussi, l’île de Madagascar qui regroupe près de 5% des espèces animales de la planète, s’est engagée dans la protection de ses espèces endémiques et promeut un tourisme différent : reconstruire et préserver en s’aidant de la main verte des voyageurs. Il est donc possible, en tant que vacancier, de ne pas polluer tout en en apprenant un maximum sur les cultures locales. Sur les autres continents, le Népal agit dans la même direction en faisant payer un droit d’entrée aux trekkeurs de l’Himalaya, et le Costa Rica, le Canada ou encore le Laos, en créant des « aires protégées » pour le respect d’une certaine diversité biologique.
Pour un vol vers Nairobi, comptez à partir de 598E l’aller-retour, et environ 1790kg de CO² par passager. 366 litres de kérosène par passager, soit 920kg de CO² pour un vol vers Montréal.
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